lundi, 12 mai 2008

Pas de mosquée dans la Plaine du Var!

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dimanche, 11 mai 2008

RBN Québec ce soir

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jeudi, 08 mai 2008

Quelques millions d’immigrés et moi, et moi, et moi…

Ou d’enfants d’immigrés, ou de petits-fils d’immigrés… Car la nouveauté avec l’immigration afro-maghrébine c’est qu’on est à perpétuité un immigré ou un « issu de l’immigration ». Etrange non ? Tout à l’heure je discutais avec un jeune identitaire qui m’a appris que sa mère ne votait pas en France, mais en Italie. Pourtant il ne viendrait à l’idée de personne de considérer ce jeune comme « fils d’immigré » ou « issu de l’immigration ». Mais n’allez surtout pas penser que l’intégration demande une proximité culturelle, spirituelle… ou ethnique ! Dans le pays des Droits de l’Homme indifférencié et indéfini - donc finalement de tous les hommes – vous pourriez bien vous retrouver traîner devant les tribunaux de l’inquisition républicaine. Et à défaut de vous exécuter (« Quand même, on est en démocratie monsieur ! ») on vous ruinera jusqu’à votre dernier centime.

Mais revenons en à nos moutons (bien que l’Aïd soit passé depuis quelques temps), je disais donc « Quelques millions d’immigrés et moi, et moi, et moi ». Non pas que je sois victime d’un accès d’égoïsme ou d’égotisme, en fait il s’agirait d’ailleurs finalement d’un « moi » collectif. Non, non ne m’envoyez pas en psychanalyse, vous allez comprendre. Ce « moi » c’est moi en effet mais c’est surtout le fameux Français moyen, le Français de souche, le Gaulois, le petit blanc. Ce « moi » en question, ces derniers temps, il a carrément disparu. Débat public, médias, syndicats, tout le monde se concentre sur le sort des immigrés, clandestins si possible. À tel point qu’on pourrait presque s’attendre à voir nos « jeunes » modèle survêt-casquette cramer quelques voitures (de « moi ») pour qu’on s’intéresse un peu à eux. Ce ne serait que peine perdue, la seule chose qui vaille le coup d’être brûlée c’est leur carte d’identité française. Ensuite il ne leur resterait plus qu’à aller s’installer un lit de camp dans le hall d’un resto chic ou d’un hôtel 4 étoiles en se déclarant réfugié du Darfour, ou d’Irak, ou toute autre destination exotique ayant un reportage par semaine dans « 66 minutes » ou « Sept à huit ». Et hop, le retour des caméras auxquelles il pourrait raconter tous leurs malheurs et tout ce que la vilaine France leur inflige comme souffrances.

Mais revenons-en à moi. Enfin plus exactement à vous et moi, à nous (Français moyens, Français de souche, France d’en bas, etc.). « Moi » c’est celui dont les médias ne parlent pas, ou de façon très anecdotique. « Moi » c’est le petit commerçant qui paie des milliers d’euros de T.V.A. à l’Etat alors qu’il n’arrive pas à se payer chaque mois. « Moi » c’est le couple de smicards (aujourd’hui qui gagne plus que le SMIC peut presque se considérer comme un privilégié, puis de toutes façons l’Etat vient se charger de rectifier la différence…) qui ne peut pas louer un 2 pièces dans une grande ville parce qu’il ne fournit pas les garanties financières suffisantes (c’est-à-dire trois fois le loyer en revenus mensuels, et en plus de ces garanties de quoi payer les frais d’agence et les trois mois de caution). « Moi » c’est le jeune couple qui voudrait plus que tout avoir des enfants mais ne peut se le permettre. Ou encore cette mère de famille qui va devoir trouver un travail alors qu’elle voulait assurer elle-même l’éducation de ses enfants puisque l’Etat, encore lui, a décidé de supprimer une partie des allocations familiales (au moment où tout le monde – de la LCR à l’UMP – nous explique qu’à cause de notre déficit démographique nous avons « besoin » des immigrés). « Moi » c’est ce travailleur qui a fui le centre ville et ses loyers délirants mais dépense désormais un quart de son salaire en essence pour pouvoir aller… travailler. « Moi » c’est encore cette mère de famille à qui l’on explique à grand renfort de spots télévisés que ces enfants doivent manger cinq fruits et légumes par jour mais qui rentre toujours des courses avec des paquets de pâtes en promotion. « Moi », c’est évidemment le prolo qui voit sa voiture (5 ans de crédit pour une occas’ pas géniale) réduite en cendres par les jeunes en mal de reconnaissance dont je vous parlais un peu plus haut. « Moi » c’est le petit peuple de ce pays. Et ce peuple c’est nous, pas Besancenot, pas Pecresse, pas les patrons esclavagistes et les syndicalistes complices. « We the people » comme on dit aux Etats-Unis.

Et bien « we » le peuple, nous constatons simplement et froidement que le divorce est désormais acquis. L’Etat a d’ailleurs déjà une nouvelle épouse. Je vous renvoie au début de l’article pour lui donner un prénom ou un visage…
L’Etat ne veut plus de nous, nous ne voulons plus de l’Etat. Nous ne voulons pas le changer, nous voulons simplement lui retirer le contrôle sur nos vies, à défaut de pouvoir le faire sur ce qui fut (mais cela remonte à quand ?) notre nation*.

Notre nation, celle de notre peuple**, est donc à (re)construire, à (re)bâtir. Selon nos règles. Non pas des règles que nous viendrions d’inventer en bons idéologues mais tout au contraire (car l’identité est bien le contraire de l’idéologie) selon nos lois immuables. Notre nation doit offrir à notre peuple des possibilités de réponse à l’éducation des enfants, à la vie chère, à la perte des valeurs élémentaires, à l’insécurité, au déracinement.

Le chantier est difficile ? Oui, plus que ça même. Car il est le chantier du réel, le chantier dont le principal matériau est humain. Avec des jeunes militants manquant parfois de repères et soumis – comme nous le sommes tous à des degrés divers – aux influences de notre époque ; avec des vieux militants marqués par leurs expériences politiques passées ; avec des responsables obligés de lutter contre le système tout en faisant vivre leur famille.

Mais nous avons un peuple dont nous voulons assurer la survie, une identité à reconquérir, et notre nation à (re)construire. Le chantier est ouvert, enfilez le bleu de travail et saisissez vous des outils.

Philippe VARDON

* Pour aller plus loin sur cette réflexion je vous renverrai, encore et toujours, à l’excellente étude de Jean de Viguerie « Les deux patries »
** « Tous les gens comme toi et moi forment à eux tous une nation »


http://www.les-identitaires.com/aff_doc.php?id=1318&i...

Une trahison de plus

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NISSA REBELA – les Identitaires du Pays Niçois
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Communiqué du 7 mai 2008
:: Max Baeza termine sa carrière politique en beauté ! ::

L’élu Front National Max Baeza – qui s’est récemment signalé en quittant le groupe de son parti au Conseil Régional suite aux propos de
Jean-Marie Le Pen sur « le détail » - a annoncé hier qu’il appellerait à voter pour Christian Estrosi dans le cadre de l’élection
législative partielle de la 5ème circonscription.

Ce comportement, loin de nous surprendre, s’inscrit tout au contraire dans la lignée de ce que fut la carrière politique de M. Baeza :
reniements, arrivisme et trahisons. Max Baeza fait partie de ces gens que l’on pourrait nommer des SDPF, des Sans Domicile Politique Fixe. On ne peut ainsi compter ses allers-retours entre FN, RPR, MNR, Entente Républicaine.

Ce qui peut davantage étonner en revanche, c’est que le FN ait redonné un mandat à un homme qui l’a si souvent trahi. Songez qu’il y a encore quelques mois c’est même la tête de liste pour les municipales niçoises que le Front National proposait à Max Baeza ! Et aujourd’hui
celui-ci soutient Estrosi…

Malheureusement au FN cela fait des années que l’on a pris l’habitude de préférer les courtisans aux militants. On ne s’étonnera donc pas
que localement, les patriotes sincères aient décidé en mars dernier de soutenir la liste N.I.S.S.A. et se rangent aujourd’hui derrière la
candidature de Pierre-Antoine Plaquevent dans la 5ème circonscription.

Face à la parodie de vie politique que nous offrent les partis parisiens, votez local, votez niçois, votez pour l’honnêteté et le sens du bien
commun : votez Pierre-Antoine Plaquevent !

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NISSA REBELA
http://www.nissarebela.com
Contact : contact@nissarebela.com
Tél : 04 93 62 33 63
Adresse postale : NR - BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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mercredi, 07 mai 2008

C9M

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Choc du Mois

Le Choc du Mois N°22 - mai 68 vu de droite

Retrouvez désormais chaque mois, en avant-première et en exclusivité pour Novopress, la couverture, le sommaire et un article du Choc du Mois ! En kiosque dès mercredi. Découvrez dès à présent l’article de Gilbert Comte : De 1945 à 1968 Le prix de l’abdication de la droite.

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lundi, 05 mai 2008

RBN Paris

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1er mai : un hommage à Louis-Auguste Blanqui

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Pour le 1er mai, une vingtaine de militants identitaires niçois se sont rendus à Puget-Théniers - ancienne sous-préfecture et pays natal de Louis-Auguste Blanqui - pour rendre un hommage au célèbre révolutionnaire. Blanqui (surnommé "l'enfermé" car il passa 37 années de sa vie en prison) est un exemple d'engagement et d'abnégation au service d'un idéal mais est aussi l'une des principales expressions du socialisme français non-marxiste. Ce socialisme empreint de patriotisme trouva son illustration historique dans les événements de la Commune de Paris en 1871, dont Louis-Auguste Blanqui fut l'un des inspirateurs majeurs.

Dans une brève allocution, Philippe Vardon a rappelé que pour lui le combat identitaire ne pouvait s'entendre sans le combat social. Mais un combat social basé sur la communauté, la philia antique des Grecs. Plus clairement: lu nouostre davant lu autre! Car nous ne sommes pas de ceux qui laissent mourir leurs anciens pendant l'été ou méprisent le clochard au pied de leur immeuble tout en s'exaltant pour des causes lointaines et exotiques. Le porte-parole des Identitaires du Pays Niçois a aussi dénoncé le comportement scandaleux des syndicats qui se font les complices des patrons voyous et esclavagistes en défendant les immigrés clandestins au mépris de l'intérêt des travailleurs français.  

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Nos impôts

Exemples de subventions accordées lors du conseil municipal du 28 avril:

5 000€ pour Ariane Boxing Club

Cette association a pour objectif de développer auprès des jeunes du quartier de l'Ariane l'éducation physique par la pratique de la boxe anglaise.

12 000€ pour Association sports et loisirs les Moulins kick boxing Nice

Cette association a pour objectif la pratique et le développement de la boxe pieds poings auprès d'adultes et de jeunes issus du quartier des Moulins.

3 000€ pour Boxing club niçois

Cette association a pour objectif de développer la pratique de la boxe dans le respect des lois républicaines, au sein du quartier des Moulins, auprès des jeunes en quête d'intégration.

10 000€ pour Cavigal Nice sports section judo lutte taekwondo

Cette association a pour objectif de développer les pratiques du judo, de la lutte et du taekwondo auprès de jeunes enfants, plus particulièrement issus des zones dites sensibles de l'Ariane et des Moulins.

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Quelques réflexions rapides.

Sur 70 000€ de subventions accordées lors de cette délibération, 38 000 ont été accordées à des associations sportives clamant leur volonté de s'adresser aux "jeunes des quartiers". Est-ce désormais la seule possibilité pour une association d'obtenir  des aides publiques?

D'autre part, peut-être que ces cours de sports de combat seraient plus utiles aux jeunes qui ne sont pas issus de ces quartiers...  

18 mai

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dimanche, 04 mai 2008

RBN Québec

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samedi, 03 mai 2008

Pour la société fermée

En 1945, Karl Popper publiait La Société ouverte et ses ennemis. Il y défendait une société démocratique, dominée par le libre choix des individus. Soixante ans plus tard, ses épigones n’en ont retenu qu’une glorification de la « modernité » et une hostilité pathologique envers tous les « conservatismes » et autres réticences politico-historiques à la mondialisation « bénéfique ».

Alors que se termine la première décennie du XXIe siècle, force est de constater l’échec de cette utopie occidentale louée tant par les mondialistes libéraux que par les altermondialistes égalitaires qui, d’accord sur les fins, ne divergent que sur des moyens, des méthodes et la mise en œuvre ! La crise pandémique des crédits immobiliers hypothécaires d’origine étatsunienne, la hausse vertigineuse des énergies fossiles, l’explosion de la demande énergétique mondiale, le commencement de la pénurie alimentaire, la spéculation boursière sur les matières premières agricoles, les dérèglements climatiques, le remplacement du paysan par l’agriculteur quand ce n’est pas par l’agro-industriel, la montée en puissance des nouveaux pays industrialisés / pays émergents issus de l’ancien Tiers-Monde (Chine, Inde, Brésil) pulvérisent le mythe de la mondialisation bienfaisante et accélèrent le cours de l’histoire.

Les nuages noirs s’amoncellent à l’horizon de nos civilisations sophistiquées qui risquent de connaître à brève échéance de formidables tempêtes. Comment réagiront nos peuples et, en particulier, les classes moyennes fiscalement pressurées (rackettées ?), en voie de marginalisation, quand s’installeront de force les « réfugiés climatiques », éclateront d’effroyables conflits pour la maîtrise de l’eau, des ressources naturelles et des terres arables ; quand le litre d’essence s’élèvera à cent euros et que les structures étatiques s’effondreront ? On peut envisager - et espérer - que paysannerie survivante, monde salarié martyrisé et classes moyennes paupérisées délaisseront la dissidence pour la rébellion et exigeront le retour à des sociétés fermées.

Ce désir impérieux de fermeture se manifeste dès à présent chez nos voisins italiens. Les élections législatives et sénatoriales des 13 et 14 avril 2008 expriment une prise de conscience populaire qui a surpris jusqu’aux commentateurs politiques. Avec un résultat national de 8,3 % (alors qu’elle ne présentait aucun candidat au Centre et au Sud de la péninsule), trois millions d’électeurs, soixante députés et vingt-six sénateurs, la Ligue du Nord d’Umberto Bossi devient la troisième force d’Italie, derrière Le Peuple de la Liberté de Silvio Berlusconi et le Parti démocrate de Walter Veltroni. En usant d’une thématique qui fit naguère les belles heures du frontisme en France, la Lega Nord a « développé un profil “ ouvriériste ”, en valorisant son enracinement populaire », écrivent fort justement Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet (1).

Mais ce n’est pas la seule explication. À l’heure où, en Île-de-France, les Français de racines européennes assistent, stupéfaits, à la collusion entre un patronat, fidèle à ses habitudes négrières et avide de profits immédiats, et des étrangers clandestins - dits « sans- papiers » - soucieux de se faire régulariser avec l’appui de la grosse presse libérale-libertaire qui assène, conséquente avec elle-même, que « dès lors que l’on plaide pour l’ouverture des frontières, la mondialisation plus ou moins heureuse et la circulation sans entrave des marchandises, comment les refuser aux hommes ? » (2), en Padanie, la Ligue s’inscrit sociologiquement et électoralement dans une perspective identitaire et « communautaire » ou « communautariste ». Pour Angelo Panebianco, « le communautarisme territorial qui l’inspire lui permet de se mouvoir “ comme si ” les populations représentées étaient en leur sein homogènes. Pour l’inter-classisme communautaire, si le territoire est gagnant, ses habitants le sont aussi » (3). Que cela peut-il bien signifier ?

Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet apportent une réponse pertinente. « La progression de la Ligue, loin de témoigner d’une “ gauchisation ” de son électorat (très peu de ses électeurs se positionnent en effet à gauche), pourrait plutôt signifier l’émergence d’une nouvelle ligne de fracture dépassant le clivage gauche - droite pour se reconfigurer sur l’opposition entre les tenants d’une société ouverte et d’une société fermée demandant protection face à la mondialisation » (4). Les auteurs de ce très remarquable article concluent par la renaissance intellectuelle du protectionnisme.

En effet, l’organisation économique de l’Italie septentrionale relève du « modèle industriel alpin » : un tissu dynamique de P.M.E. - P.M.I. à capitaux familiaux qu’on apparente au modèle industriel choletais et vendéen. Or ces entreprises alpines souffrent du désintérêt de l’État, par ailleurs défaillant et inefficace, qui préfère dialoguer avec les multinationales. Si « le “ travaillisme ” de la Ligue s’est structuré autour de l’alliance entre patrons et ouvriers dans la perspective de défendre le monde de l’usine face à la désindustrialisation et à la compétition internationale » (5), c’est peut-être aussi dû à la prise de position iconoclaste de Giulio Tremonti dans son ouvrage, La Peur et l’Espoir, paru au cours la campagne électorale. Qu’écrit donc le très probable Grand Argentier du gouvernement Berlusconi ? « Le marché, l’idéologie totalitaire inventée pour gouverner le XXIe siècle, a diabolisé l’État et presque tout ce qui était public ou communautaire, en mettant le marché souverain en position de dominer tout le reste. Maintenant, on ne peut plus dire que c’était la ligne juste, la seule ligne. […] L’Europe que nous voulons est certes une Europe avec des portes, à condition qu’elles ne soient pas toujours ouvertes, et de surcroît seulement vers l’intérieur. […] La bataille contre la suprématie des marchés doit commencer » (6).

Les électeurs padans (ou padaniens) ont saisi l’importance des enjeux. Ils comprennent que la compétition économique mondial et le déferlement migratoire allogène sont deux facettes d’une seule et même réalité : une ruée sans fin à la réification du monde, à l’effacement voulu des frontières, à la disparition programmée des identités. Leur vote anticonformiste conteste donc cette course folle vers l’anéantissement et l’indifférenciation. Constatant l’impéritie de l’État national italien et l’inanité d’une construction européenne devenue maboule, ils se retranchent derrière cet « État-fantôme », cette « cryptarchie » (7) qu’est la Padanie. C’est par ignorance que la presse française qualifie la Ligue du Nord d’« anti-européenne », elle dont le journal La Padania se revendique mitteleuropéenne ! Les journalistes hexagonaux oublient qu’aux débuts des années 1990, Umberto Bossi soutenait l’intégration dans la zone euro de la seule Italie septentrionale et réclamait une constitution pour l’Europe. S’il s’est ravisé depuis, c’est parce qu’il a réalisé que la présente Union européenne cherche à enfermer les peuples dans un vaste bagne avant de les broyer (de les génocider ?). Loin d’être anti-européens, la Lega et son « Sénateur » sont surtout alter-européens, partisans d’une Europe libre des peuples européens.

Le refus de la mondialisation libérale-oligarchique va de pair avec le rejet d’entériner le projet multiculturel métisseur. Les électeurs du nord de l’Italie ont su établir les correspondances nécessaires entre une hausse des prix vertigineuse, une immigration de peuplement inacceptable et un effondrement des salaires devenus seules variables d’ajustement dans un environnement économique ouvert à tous les délires concurrentiels. Oui, comme l’évoque depuis plusieurs années Emmanuel Todd, le protectionnisme revient à la grande frayeur des profiteurs de la mondialisation ! Que les Européens redécouvrent donc Colbert, List et Schacht, retrouvent les vertus de la frontière et se ferment aux soubresauts d’une économie planétaire totalement déboussolée !

Notes
1 : Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet, « La Ligue du Nord, artisan du succès de la droite en Italie », in Le Figaro, 19 - 20 avril 2008.

2 : Laurent Joffrin, in Libération, 18 avril 2008.

3 : Angelo Panebianco, « La Ligue du Nord, populiste, populaire et incontournable », in Courrier International, 24 - 29 avril 2008.

4 : Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet, art. cit.

5 : Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet, art. cit.

6 : Passages traduits et cités par Le Monde, 20 mars 2008.

7 : Sur cette notion, lire Bruno Fuligni, L’État c’est moi. Histoire des monarchies privées, principautés de fantaisie et autres républiques pirates, Les Éditions de Paris - Max Chaleil, 1997.

http://www.europemaxima.com/

Nouvelles sections

Création de trois sections du Bloc Identitaire dans le Sud Ouest

Le Sud Ouest est en quelque sorte une terre de mission pour les identitaires. Jusqu’à présent, nous ne pouvions compter que sur quelques individualités dans quelques départements ainsi que sur des groupes de Jeunesses Identitaires, mais point d’adultes véritablement organisés.

C’est aujourd’ hui chose faite, suite au dîner débat qui s’est tenu voici peu, dans le pittoresque village de Saint Antoine, siège d’un hospice des Antonins dont les vestiges sont encore nombreux, situé aux confins du Languedoc, de la Guyenne et de la Gascogne.

Venus de Toulouse, de l’Armagnac, des Landes de Gascogne, de Bordeaux, du Périgord, du Quercy ou de l’Agenais, une vingtaine de cadres et militants ont été informés des derniers développements de l’action identitaire par un membre de la direction qui a tour à tour évoqué la ligne politique du Bloc Identitaire, la stratégie et la méthode. Il a également beaucoup été question des organisations périphériques et l’un des participants exposa en détail son activité au sein du réseau TCF (Téléphone–Courriel-Fax) lequel dénonce les activités pernicieuses des collabos qui facilitent le séjour en France des clandestins.

A l’issue de cette rencontre, trois nouvelles sections du Bloc Identitaire étaient créées à Bordeaux, à Toulouse et en Gascogne dont les nouveaux membres ont été conviés à se rendre le 31 mai à Paris au premier meeting identitaire dans la capitale. Notons que ces 3 sections vont bénéficier de l’expérience de cadres aguerris et de membres plus jeunes dont le dynamisme est gage de développement. Une action commune devrait avoir lieu à la rentrée de septembre 2008.

Un délicieux repas à base de canard permettait enfin de démontrer in-situ que chez les Identitaires, politique et gastronomie savaient faire bon ménage.

Indigènes de la république

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 2 mai 2008

:: Non au discours de haine des « Indigènes de la république » ! ::

Le 8 mai prochain, les « Indigènes de la République » et une quinzaine d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ». Apparus en 2005 et composés de militants d’extrême gauche principalement issus de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique à la France gauloise :

- Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro-maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique » ;

- Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi antifoulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;

- Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers, mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;

- Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3 (1) :

** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! » ;
** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée » ;
** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! »

Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : des années de haine antifrançaise et antiblanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005. La référence aux Black Panthers n’est pas innocente, alors qu’en France 72 % des viols collectifs (appelés « tournantes ») sont commis par des Noirs et des Arabes (2).

Tout Français, tout Blanc attaché à son Identité, à sa Nation, à son Histoire doit impérativement se mobiliser pour que la Préfecture de Police de Paris ne laisse pas ce torrent de haine se déverser dans Paris : ne rien dire, ne rien faire, c’est cautionner cette haine, c’est en subir ses conséquences…

NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)

** Préfecture de Police de Paris :
Tél : 01 53 71 28 76 (demander la responsable de la communication du Préfet de police : Marie Lajus)
E-mail : pppcom-internet@interieur.gouv.fr /courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr

** Préfecture de Paris :
Tél : 01 56 06 16 00 (demander le secrétariat du Directeur de cabinet du Préfet)
E-mail : lydia.lecouturier@paris.pref.gouv.fr

(1) Vidéos visibles sur :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien…
http://www.youtube.com/watch?v=ZpPuI3ZrRdQ&feature=re...

(2) Dr Patrice HUERRE (Psychiatre près la Cour d’Appel de Paris) : Viols et agressions sexuelles en réunion

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BLOC IDENTITAIRE
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Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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jeudi, 01 mai 2008

Pour Sarkozy, le métissage est notre seul avenir !

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Marianne africaine de la ville de Bobigny
"La France s'est construite sur l'immigration et le métissage"

Nicolas Sarközy, 25/04/2008

"Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire (…). Jamais il ne s'élance vers l'avenir (…). Dans cet univers où la nature commande tout, l'homme reste immobile au milieu d'un ordre immuable où tout est écrit d'avance. (…) Il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès." Pour M. Sarkozy, le salut du continent ne pourra venir que du métissage, de l'assimilation de la part de civilisation européenne laissée par l'Histoire : "Elle est le fruit d'un grand péché d'orgueil de l'Occident mais elle n'est pas indigne (…), car elle est l'appel de la liberté, de l'émancipation et de la justice." Le chef de l'Etat français pense que ce métissage préparera "l'avènement de l'Eurafrique, ce grand destin commun qui attend l'Europe et l'Afrique" que son projet d'"Union méditerranéenne" pourrait préfigurer. Le Monde, 27 juillet 2007

Une jeunesse au service de la Franche-Comté

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          Voilà, on y est ! Après plusieurs péripéties, les Jeunesses Identitaires reviennent en terre Comtoise. Et cette fois pour de bon !

          Plus nombreux que jamais, les JI-Franche-Comté comptent bien assurer une présence sur l’intégralité du territoire franc-comtois. Nous savons notre combat difficile dans une période où règne la dictature de la pensée unique, destructrice d’identité (pensez donc à l’ « anti-racisme »), et le petit confort bourgeois qui pousse nos jeunes à préférer la playstation et la télépoubelle à l’action ou la réflexion.

          Mais voilà qu’une jeunesse pleine d’idéaux se réveille et n’a pas peur de prendre la parole et de descendre dans la rue pour défendre ce qu’elle considère comme son bien le plus sacré : son identité.

          Comme l’indique notre manifeste, nous ferons face à TOUS nos ennemis. Cela commence dès aujourd’hui, contre ceux qui pourraient passer pour inoffensifs mais qui sont en réalité l’un de nos pires ennemis : les médias et la désinformation.

         On a pu récemment voir dans un journal télévisé régional qu’on souhait interdire les sites identitaires en Franche-Comté. La cause ? Une affaire de tags sur des mosquées dans le nord de notre région.

          Il va de soi que nous n’avons rien à voir avec ces actes !!! Depuis sa création en 2002, le mouvement des Jeunesses Identitaires a su montrer qu’il était mature, composé de jeunes loin d’être des imbéciles lâches et stupides n’agissant qu’à la faveur de l’obscurité pour taguer des mosquées. Nous combattons l’islamisation de notre Europe ? Absolument ! Mais certainement pas de cette manière ! Car notre combat, nous le menons dans l’honneur, «  sans arme, ni haine, ni violence ». Et les Jeunesses Identitaires ont prouvé plus d’une fois que quand elles le jugent nécessaire, elles n’hésitent pas à manifester dans la rue ou à entreprendre d’autres actions qu’elles revendiquent toujours ! Et cela les services de police, de gendarmerie et de renseignements le savent bien.

          Ces calomnies n’ont donc pour seul but que celui de nous faire taire, et de nous décourager… Mais nos détracteurs semblent bien vite oublier notre devise régionale, que nous appliquerons  encore et toujours : « Comtois rends-toi ! Nenni ma foi ! »

 

L’équipe des JI-Franche-Comté

 Blog: http://ji-franche-comte.hautetfort.com/

Sans arme, ni haine, ni violence

Beaucoup attendaient ce film avec impatience. Mais c'est peu de dire qu'ils furent déçus de l'attitude du réalisateur et de ses déclarations à propos d'Albert Spaggiari. En effet les acteurs du film, et Jean-Paul Rouve lui-même, ne se sont pas gênés pour dire tout le mal qu'ils pensaient de celui qui les a inspirés. Et ce, la veille de la sortie du film, sur le plateau de M-O Fogiel sur M6.

En plus de Gilles Lellouche et du réalisateur, était invité ce soir-là Maurice Rollet, médecin et ami de Spaggiari. Présenté comme ancien de l'OAS et ayant le courage de ne rien renier de ses engagements, le pauvre homme se retrouva l'objet de toute les mauvaises attentions. Homme honnête et ami loyal, l'ancien responsable de la Fédération des Etudiants Nationalistes n'hésita pas à parler de Spaggia sans tabou, enfreignant sans vergogne plusieurs commandements du Politiquement Correct. Or cet invité incongru n'avait pas bien compris le sujet de la conversation. On n'était pas présent pour parler d'Albert Spaggiari, de ses sympathies et de ses actions au sein de la droite radicale, mais pour vendre un film à propos d'un voleur fantasque obsédé par la célébrité. Sans doute le petit Fogiel a voulu faire comprendre à Rouve qu'il devait mieux choisir ses personnages, et qu'il s'en fallait de peu pour qu'il soit taxer de "fasciste". Comprenant la manoeuvre, tous ont alors tenu à se démarquer publiquement d'une idéologie exécrable dont M. Rollet était le violent représentant. D'un coup, le bandit au grand coeur et le brave vieillard présent sur le plateau devenaient de dangereux baroudeurs d'extrême-droite (dans l'échelle de l'ignominie, ils se situent à peu près entre le tueur en série et le pédophile selon les cas). Face à la stupidité et à l'ignorance de Lellouche, ainsi qu'à la lâcheté de Jean-Paul Rouve qui, plus long à réagir, n'ignorait pas les idées politiques de celui qu'il interprète, Maurice Rollet se montra d'une patience et d'un calme exemplaires. Ce dernier, confronté à la haine et à la bêtise, sut faire honneur à la devise de Spaggiari.

Autant dire que cette émission en avait convaincu plus d'un de ne pas aller donner son argent à de tels profiteurs. Néanmoins pour certains la tentation et la curiosité l'emportèrent sur le principe. Il faut donc avouer, quoique l'on puisse penser des auteurs et des libertés qu'ils ont prises avec leur sujet, que le film est correct sous l'angle cinématographique. Court et suffisamment rythmé, il s'intéresse plus à une cavale quelque peu romancée et imaginée d'Albert Spaggiari qu'à sa biographie complète. Logiquement, le spectateur regarde le Spaggiari vu par Rouve. Et ce dernier a préféré insister sur le côté décalé qu'il a cru décelé chez l'auteur du casse de Nice, que sur ses idées et amitiés politiques, qu'il n'occulte pas complètement en l'occurence. Ce choix peut déplaire, mais ne saurait constituer une accusation légitime. Dès lors, le film est largement regardable, voire même plaisant, à condition de ne pas s'attendre à ce qu'il n'est pas : c'est-à-dire ni une dénonciation, ni une apologie politique. Malgré tout, cela n'enlève rien à l'attitude proprement scandaleuse de ces cinéastes qui s'inquiètent plus de leur bénéfice que du respect de la vérité.  

mardi, 29 avril 2008

RBN Paris ce soir

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Tourta de blea, costillous, figatellis


ou même encore « Solidarité entre les générations de rebelles Niçois ! »

Image Hosted by ImageShack.usCela aurait pu être ce qui était écrit sur la bâche qui nous attendait ce dimanche midi à l’entrée d’un coin de forêt du moyen pays niçois pour le repas de solidarité annuel de Soulidarietà.

Plus simplement pour qui ne connaît pas le logo de Soulidarietà (un sanglier stylisé archéofuturisme oblige ! » et l’adresse internet du blog de l’association en point ORG.

Cette bâche que nous avons dépliée chaque mercredi soir pendant ces longs mois d’hiver de ces trois dernières années où nous sommes allés servir la soupe à nos compatriotes, petits blancs et frères d’infortunes, les SDF de Nice.

C’est pour nous, un peu notre manière de nous réapproprier une parcelle de notre cité, une sorte de reconquête pourrait on dire.

Ainsi tous ceux qui participent activement et/ou quelque en soit la forme, à cette distribution hebdomadaire de la soupe au porc (malheureusement plus au port !) Et que certains auraient voulu sans porc… ont pu se retrouver moins formellement autour d’un festin pour partager un vrai moment de détente.

Une bonne quarantaine de patriotes allant des derniers arrivés de quelques mois à peine, à 85 printemps, dont soixante de militantisme pour certaines… Tous ardents défenseurs de la chose porcine, de sa cause.
Que dire de plus mis à part que l’ambiance était à son comble, intemporelle, l’organisation naturelle et harmonieuse, le respect des vieux et le respect des enfants, les mets goûteux et enracinés, les discours enflammés et les chants corses … étranges !

Ont été évoquées bien entendu les dernières victoires de nos frères padans, « Issa Mario ! », qui nous ont bien encouragé pour les prochains assauts militants que nous auront à mener.

Le beau temps…. était comme toujours avec les bonnes âmes, de la partie !

Des jours moins agréables seront de retour d’ici quelques mois et chacun est reparti chez lui avec la satisfaction de savoir, qu’ils sont et seront encore l’avant-garde des défenseurs de notre peuple.

La pensée tournée, aussi vers les prochaines soupes que les nôtres viendront partager et oh désespoir !, malheureusement de plus en plus nombreuses.

LU NOUOSTRE DAVANT LU AUTRE
www.soulidarieta.org

Nice: un round de plus face à Estrosi !

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 29 avril 2008

:: Nice: un round de plus face à Estrosi ! ::

Après leurs résultats satisfaisants et encourageants lors des dernières élections municipales (3,1% dans la 5ème ville de France, et plus de 5% sur l’un des cantons renouvelables), les Identitaires du Pays Niçois rangés localement sous la bannière de Nissa Rebela se voient offrir l’occasion de combattre un round de plus face au nouveau maire de la ville Christian Estrosi.
En effet, celui-ci a décidé de reprendre son siège à l’Assemblée Nationale et une élection législative partielle va donc avoir lieu dans la 5ème circonscription. Une circonscription intéressante à plus d’un titre. Tout d’abord parce que sur la partie niçoise de cette circonscription la liste identitaire N.I.S.S.A. a approché les 4%, ce qui traduit une augmentation de plus de 1% depuis les législatives de juin 2007. Ensuite, cette circonscription est majoritairement composée des montagnes niçoises dans lesquelles le message identitaire est très bien perçu. Enfin, cette circonscription comprend la vallée du Var, là où Estrosi entend faire construire la future grande mosquée depuis qu’il a compris que la bâtir au coeur de Nice lui barrerait la route de la mairie. Il n’est pas certain que les habitants de la vallée soient, en revanche, très favorables à ce beau projet…

Avec cette élection, les Identitaires peuvent encore enfoncer le clou et affirmer à nouveau leur enracinement dans la vie politique niçoise. Ce sera aussi l’occasion de s’affirmer comme la SEULE force politique à lutter contre la construction de mosquées dans le Pays Niçois. Dans tout le Pays Niçois que cela soit en centre-ville ou en lisière!

Pierre-Antoine Plaquevent, déjà candidat sur cette circonscription l’an dernier, défendra les couleurs de Nissa Rebela dans le cadre de cette élection partielle.

Mais ce nouveau combat, ce round supplémentaire, les Identitaires du Pays Niçois ne peuvent le mener qu’avec le soutien de l’ensemble de la communauté militante identitaire. Sortant de coûteuses élections municipales et cantonales, les Identitaires niçois ont besoin de 4 000 euros pour financer cette campagne.

Nice est notre bastion, aidons la citadelle à se renforcer !

Vous pouvez faire un don via internet (http://www.bloc-identitaire.com/soutien.htm#don) ou envoyer un chèque (à l’ordre de M. le mandataire financier de Pierre-Antoine Plaquevent) à NR - BP 13 06 301 Nice cedex 04.

Où que vous soyez en France (ou même ailleurs!) en faisant un chèque au mandataire financier vous recevrez un reçu fiscal vous permettant de déduire de vos impôts 66% du montant de votre don. Ainsi un don de 500 euros ne vous coûtera que 170 euros, un don de 100 euros ne vous coûtera réellement que 34 euros, un don de 50 euros ne vous coûtera que 17 euros.

En nous aidant vous obligerez l’Etat à financer une partie de la campagne électorale des Identitaires !

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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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lundi, 28 avril 2008

Nissa Rebela come back

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NISSA REBELA – les Identitaires du Pays Niçois
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Communiqué du 26 avril 2008

Image Hosted by ImageShack.us:: Les Identitaires seront à nouveau présents dans la 5ème circonscription ::

Pierre-Antoine PLAQUEVENT sera candidat sur la 5ème circonscription lors de la législative partielle du 18 mai prochain. Déjà candidat lors des élections législatives de l’an dernier, il aura cette fois-ci pour suppléant Philippe VARDON qui dirigeait la liste de rassemblement des identitaires et patriotes lors du dernier scrutin municipal.

Cette élection sera intéressante à plus d’un titre. Tout d’abord parce que sur la partie niçoise de cette circonscription la liste N.I.S.S.A. a approché les 4%, ce qui traduit une augmentation de plus de 1% depuis les législatives de juin 2007. Ensuite, cette circonscription est majoritairement composée des montagnes niçoises dans lesquelles le message identitaire est très bien perçu. Enfin, cette circonscription comprend la vallée du Var, là où Christian Estrosi entend faire construire la future grande mosquée depuis qu’il a compris que la bâtir au coeur de Nice lui barrerait la route de la mairie. Il n’est pas certain que les habitants de la vallée soient, en revanche, très favorables à ce beau projet…

Avec cette nouvelle participation Nissa Rebela entend démontrer son enracinement durable dans la vie politique du Pays Niçois (et ce au-delà des frontières de la ville de Nice). Ce sera aussi l’occasion de s’affirmer comme la SEULE force à lutter contre la construction de mosquées dans le Pays Niçois. Dans tout le Pays Niçois que cela soit en centre-ville ou en lisière !

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NISSA REBELA
http://www.nissarebela.com
Contact : contact@nissarebela.com
Tél : 04 93 62 33 63
Adresse postale : NR - BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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dimanche, 27 avril 2008

RBN Québec ce soir

jeudi, 24 avril 2008

La Patrie trahie par la République

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu pr